En Suisse le SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie de la Confédération Suisse) s’est penché sur le stress et ses conséquences économiques et a décidé de s’emparer de ce dossier, car les coûts économiques de ce phénomène sont loin d’être négligeable. On chiffre à 4,2 milliards ces conséquences.

La Confédération a mis en ligne un site avec de nombreuses mesures qu’elle propose aux entreprises Suisses pour pendre en main ce problème.

En étudiant ces mesures, il me semblait qu’une mesure simple et efficace a été oubliée, la prise en compte de la forme personnelle des travailleurs. En effet un travailleur qui manque d’énergie, de vitalité et d’envie d’entreprendre aura beaucoup de difficultés à mettre en œuvre les autres mesures préconisées.

Mais que peut faire l’entreprise de manière concrète pour aider ses collaborateurs à avoir de l’énergie, de la vitalité et de l’envie d’entreprendre?

Il faut savoir, et de nombreuses études le démontrent, que le niveau d’énergie et de vitalité dépend en grande partie de la qualité de l’environnement dans lequel nous vivons. Ainsi l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, les aliments que nous mangeons, la qualité de notre sommeil et la régularité des exercices physiques influencent notre état de santé et notre niveau d’énergie.

Un niveau d’énergie élevé, réduit considérablement notre sentiment de ne pas être à la hauteur des tâches que nous devons accomplir et réduit par conséquent le niveau de stress.