Burn-out: et si les ondes électromagnétiques y seraient pour quelque chose?

De plus en plus de gens se plaignent et souffrent du stress au travail. Les conséquences sont alors un manque de concentration, maux de têtes, maux d’estomac et troubles intestinaux, problèmes de peau, fatigue constante, troubles de sommeil, irritabilité, problèmes de mémoire, indécision, augmentation des erreurs et diminution du niveau de prestation. Cela se mesure pour les entreprises en termes d’absentéisme, de présentéisme, du nombre d’accidents de travail et de perte de rentabilité. Et des burn-out pointent leur nez.

Simultanément les entreprises exigent constamment que leurs employés améliorent leurs performances et pour les aider équipent leur infrastructure avec de plus en plus d’outils connectés et de moyens de communication tels que le sans fil, smart phones, tablettes, PC, WLAN et autres.

Cela crée alors un environnement ou l’atmosphère est saturée d’ondes électromagnétiques. Travailler de manière efficace et productive huit heures par jour dans un tel environnement relève d’un défi que de plus en plus de personnes n’arrivent à relever que moyennant des stimulants tels que le café, d’énergie drinks, d’alcool ou de nicotine.

Découvrez ce graphique qui démontre cette relation inquiétante entre l’augmentation des rayonnements non ionisants et les jours d’absences pour des raisons d’incapacité de travail.

Evolution incapacité de travail depuis l’introduction des portables

Ce graphique laisse présager d’une relation entre les ondes électromagnétiques et les jours d’incapacité de travail. Mais comment les ondes agissent sur le corps et nos cellules et quels en sont les effets à attendre ?

Comment les ondes peuvent déclencher un burn-out?

Le Burn-Out fait partie des symptômes chroniques (Geuenich / Hagemann 2012) avec une prévalence croissante dans le groupe des maladies dites chroniques multisystémiques (CMI) Font partie de cette catégorie de maladie les maladies suivantes/

  • MCS (Multiple Chemical Sensitivity), (hypersensibilité chimique multiple)
  • CFS (Chronic Fatigue Syndrom), (syndrome de fatigue chronique)
  • BOS (Burn Out Syndrom), (Epuisement professionnel)
  • PTSD (Posttraumatic Stress Disorder), (syndrome de stress post-traumatique)
  • Fibromyalgie-Syndrom.

Incidence

L’incidence de la maladie de CMI est estimée à au moins 25% de la population des pays industrialisés occidentaux – et elle augmente. Rien que pour le CFS, une prévalence de 522 cas pour 100 000 chez les femmes et de 291 pour 100 000 chez les hommes est signalée aux États-Unis (AACFS 2003). Ainsi, selon une étude de l’Université de Chicago (Jason 1999), l’incidence du CFS dépasse de loin celle des infections à VIH (125/100000), du cancer du poumon (43/100000) ou du cancer du sein (26/100000). Les radicaux libres et les inflammations associées au système immunitaire sont impliqués dans la pathogenèse des syndromes CMI et tous les symptômes associés à la CMI.

Cascades pathologiques

Maintenant il faut savoir que le burn-out est une maladie de type trouble de stress psychosomatique. Le stress exogène conduit à un stress oxydatif cellulaire avec une formation excessive de radicaux libres d’oxygène et de radicaux d’azote. Il en résulte que les cellules mitochondriales connaissent des troubles métaboliques, qui entraînent une carence en ATP (adénosine triphosphate) et, par conséquent, une capacité réduite des cellules à fonctionner. La carence en ATP est un facteur essentiel dans le syndrome de burn-out et celui de la Fatigue Chronique (CFS). Un élément central de la maladie multisystémique.

Ces cascades pathologiques montrent clairement que les ondes non ionisantes de la technologie mobile n’endommage pas directement les cellules, telles que les ondes ionisantes. Mais elles affectent notre santé en générant des radicaux libres qui ensuite déclenchent de nombreuses maladies basées sur le stress oxydatif et causent ou renforcent ainsi le syndrome du burn out.

Le principe de précaution

Faisant suit à ces études sur le stress oxydatif et les ondes électromagnétiques il serait imprudent et risqué de négliger les précautions sur les places de travail. Ceci d’autant plus que des chiffres montrent que pour un Euro de prévention le retour sur investissement est de 2,2 Euro.

Offrez donc à vos collaborateurs un environnement revitalisé dans lequel ils peuvent s’épanouir.