ICNIRP Commission Internationale de protection contre les rayonnements non ionisants

Organe privé, très contesté

L’ICNIRP est une association enregistrée à Munich, en Allemagne, en tant qu’organisation à but non lucratif avec une mission scientifique (statuts). Elle est officiellement reconnue comme organisation non gouvernementale (ONG) collaboratrice officielle par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale du travail (OIT). L’ICNIRP est consulté par la Commission européenne. L’ICNIRP est liée à de nombreuses organisations engagées dans la protection NIR dans le monde entier par le biais de divers projets de collaboration. Lien vers leur site

1998 Publication des propositions de valeurs limites de l’ICNIRP et de leurs justifications

Un jugement scientifique à ce sujet : ” Ce préjugé [des auteurs de l’ICNIRP] va jusqu’à ignorer la plupart des études scientifiques existantes montrant des effets, et les études sélectionnées sont largement déformées, mal interprétées et mal utilisées.” (Cherry 1999). La critique du scientifique indépendant Neil Cherry peut être facilement comprise. Un examen détaillé a révélé que les limites internationales actuelles sont en fait fondées sur une mauvaise interprétation délibérée d’un nombre réduit d’études. Au début de la “marche triomphale” sans précédent de la radio mobile est une fraude scientifique. L’objectif de l’ICNIRP est de faire respecter ces valeurs limites dans le monde entier et de repousser toute tentative de reconnaître les effets non thermiques ou, puisque les effets non thermiques sont généralement reconnus, de nier leur influence sur le cours de la maladie. Aujourd’hui encore, les membres de l’ICNIRP saisissent toutes les occasions de le faire publiquement. En tant que chercheurs, ils publient exclusivement des études négatives.

https://www.funkstrahlung.ch/index.php/politik/grenzwerte/343-geschichtliche-entwicklungen-aus-sicht-der-praxis-und-von-betroffenen

Effets non thermiques et ICNIRP

EMF exposure on biological systems, and established which of these were both harmful to human health and scientifically substantiated. This latter point is important because ICNIRP considers that, in general, reported effects need to be independently replicated, be of sufficient scientific quality and explicable more generally within the context of the scientific literature, in order to be taken as ‘evidence’ and used for setting exposure restrictions. Within the guidelines, ‘evidence’ will be used within this context, and ‘substantiated effect’ used to describe reported effects that satisfy this definition of evidence.

Draft ICNIRP Guidelines GUIDELINES FOR LIMITING EXPOSURE TO TIME-VARYING ELECTRIC, MAGNETIC AND ELECTROMAGNETIC FIELDS (100 kHz TO 300 GHz)
International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection 11 july 2018

Ceci revient à nier des effets duement constatés, uniquement parce qu’on est incapable de reproduire le phénomène à l’identique.

Les conclusion du Prof. Dr.med. Franz Adlkofer de Pandora-Stiftung für unabhängige Forschung  http://stiftung-pandora.eu 
Publié chez Gigaherz.ch le 24.9.2018

“L’ICNIRP exige l’étude parfaite. Le fait qu’une telle étude ne puisse exister pour des raisons inhérentes à la nature de la recherche biologique ne peut évidemment pas être communiqué à ses membres. C’est la preuve soit de leur propre incompétence en termes de qualifications scientifiques, soit, plus probablement, de leur intention d’aider l’industrie de la téléphonie mobile à se sortir d’une situation embarrassante. Il semble que l’ICNIRP soit à nouveau utilisée par l’industrie de la téléphonie mobile pour défendre ses intérêts, cette fois avec une méthode qu’elle a adoptée de l’industrie de la cigarette. En semant le doute, l’industrie de la cigarette a réussi pendant des décennies à amener l’humanité à la conclusion que le tabagisme est la cause du cancer du poumon. L’industrie de la téléphonie mobile poursuit la même tactique dans une situation comparable, même dans des conditions encore meilleures : La dépendance des gens à l’égard des produits de l’industrie de la cigarette et de l’industrie de la téléphonie mobile peut être comparable, mais le nombre de personnes dépendantes des produits de l’industrie de la téléphonie mobile est beaucoup plus élevé.”

https://www.gigaherz.ch/icnirp-contra-wissenschaft/

De nombreuses études et recherches scientifiques concernant les effets non thermiques des ondes sur la vie démontrent que cette position de l’ICNIRP est en train de causer des dommages considérables à la santé humaine et à la vie en générale.

Voici ce que dit le Prof. Dr.med. Franz Adlkofer de Pandora-Stiftung für unabhängige Forschung  http://stiftung-pandora.eu 
Publié chez Gigaherz.ch le 24.9.2018

“Le développement de la technologie de téléphonie mobile de la 1G à la 5G est un succès sans précédent. Cela n’a été possible que parce que les experts de l’industrie des radiocommunications mobiles responsables de la technologie ont supposé que le rayonnement à haute fréquence et ses modulations – comparables à celles de la lumière visible – étaient biologiquement inoffensifs. Ils ont fait confiance aux valeurs limites qui protègent contre les effets thermiques aigus du rayonnement inhérent au système et empêchent ainsi de manière fiable le réchauffement des tissus organiques. Les effets biologiques inférieurs aux valeurs limites ont été catégoriquement exclus car leur existence serait en contradiction avec les lois de la physique. Dans ces conditions, il n’y avait pratiquement pas de limites à l’utilisation technique du rayonnement à haute fréquence dans les communications mobiles. Les doutes quant à l’innocuité des rayonnements à haute fréquence, aussi anciens que la technologie des rayonnements elle-même, ont été levés par l’industrie des radiocommunications mobiles à sa manière. Les scientifiques, qui se souciaient moins des qualifications que de l’opinion, ont été généreusement encouragés et accueillis dans les organes consultatifs et décisionnels nationaux et internationaux sur leurs relations avec la politique.”

https://www.gigaherz.ch/icnirp-contra-wissenschaft/

La création de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (CIPRNI) en 1992 a marqué une étape importante dans la défense de leurs intérêts. Il s’agit d’une organisation non gouvernementale (ONG) privée qui, en raison de sa position de chef de file du projet CEM de l’OMS, a officiellement reconnu le Dr Michael Repacholi auprès de l’OMS et de l’UE et de plusieurs de leurs États membres, dont l’Allemagne. Repacholi, premier président, puis président honoraire de l’ICNIRP, a pris sa retraite de l’OMS en 2006 à la suite d’allégations de corruption et a rejoint une compagnie d’électricité américaine en tant que consultant. La CIPRNI a été déclarée responsable de la détermination des valeurs limites pour les rayonnements non ionisants, c’est-à-dire également pour les rayonnements à haute fréquence. Leurs décisions sont de la plus haute importance pour la planification économique et stratégique de l’industrie des communications mobiles. Afin que la CIPRNI reste convaincue de l’innocuité à long terme des rayonnements de radiofréquences, la succession d’un membre sortant est réglementée par les autres membres, dont on peut supposer qu’ils sont étroitement liés au secteur des radiocommunications mobiles.

https://www.gigaherz.ch/icnirp-contra-wissenschaft/

La Suisse et ICNIRP

Le 07.10.1999 Bruno Frick a déposée une question ordinaire intitulé: “Valeurs limites ICNIRP/ORNI. Est-ce que la Suisse a besoin d’une solution spéciale?” Vous trouverez la question et la réponse du Conseil Fédéral ici.