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Dans un article de journal de la Tribune de Genève je lis que 86% des Suisses s’estiment en bonne ou très bonne santé. Et pourtant quelque 34% des salariés suisses disent être souvent stressés, contre 26% dix ans plus tôt. La moitié des Romands en souffre. Parmi les personnes qui affirment subir un stress, 48% se plaignent d’interruptions fréquentes. Les infirmières sont par exemple déviées de leurs tâches entre 60 et 70 fois par jour! Autre cause du stress: le rythme élevé est cité par 43% de ces personnes, la pression sur les délais par 40%, une restructuration par 34%.

Dans une étude similaire effectuée sur une population d’étudiants et dont le site stress info org publie les résultats la situation est la suivante : 94,8% des étudiants se déclarent en bonne santé, ce qui est à la fois rassurant et à pondérer en fonction d‘autres résultats. En effet, si 94,8% des étudiants se considèrent en bonne santé, ils sont quand même 75% à déclarer ressentir de la somnolence, 34,5% des difficultés à gérer leur stress et 22,6% des problèmes de sommeil. En outre, le cannabis a été expérimenté par 20,8% des étudiants au cours de l’année contre 12,2% en 2007.

Alors peut-on se déclarer en bonne santé, voir en très bonne santé dans de telles conditions ?

Ce qui est frappant, c’est que les populations interrogées méconnaissent totalement ce qu’est la santé. Dans aucune des études la santé est définie. C’est la personne interrogée qui répond aux questions de santé en fonction de ce qu’elle imagine être la santé. Et pour toutes ces personnes on peut mal dormir, être stressé et se considérer comme être en bonne santé.

Cette méconnaissance de la santé est assez dramatique. Cela montre par exemple que la santé est considéré comme le contraire de la maladie. Et c’est le médecin qui nous déclare malade. Mais comment fait-il ? Il se réfère à certaines normes. Ce sont des normes techniques. Quand vous ou votre enfant a de la fièvre, c’est à partir de 37° qu’on est déclaré fiévreux, donc malade. Mais qu’en est-il si j’ai des douleurs de dos, je suis souvent fatigué ? La digestion me pose quelques problèmes, des maux de têtes me dérangent, mes membres et articulations me font mal à cause des rhumatismes ou de l’arthrose ? Suis-je malade, suis-je en santé ?

Mon père me disait un jour tu sais avoir mal c’est la preuve que je suis vivant. Le jour ou je n’aurais pas de douleurs c’est que je serai mort. Lui aussi se considérait en bonne santé malgré quelques vulnérabilités.

Une discussion sur un forum autour de la santé illustre bien cette difficulté de définir correctement la santé. Cependant je souhaite retenir en fait deux idées, la définition de la santé par l’OMS et cette définition de la santé comme ressource pour chaque jour de la vie. Ces deux définitions se complètent parfaitement et ensemble elles nous donnent une idée de ce que la santé devrait être pour nous permettre de bien vivre.

Acceptons donc cette idée que la santé selon la définition de l’OMS est une ressource pour nous permettre de vivre bien au quotidien. Si maintenant vous avez le sentiment qu’au quotidien les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez, que vous n’arrivez pas à vivre la vie que vous désirez vivre, que vous manquez d’énergie, de vitalité et d’envie d’entreprendre alors vous devez admettre que votre santé, votre bien-être n’est pas optimal. Et si vous voulez que les choses s’améliorent pour vous vous devez vous en occuper.

Accepter que nous ne sommes pas en pleine santé ne signifie pas devoir renoncer, nous condamner à devoir faire des efforts, et à mettre du temps précieux à disposition. Cela signifie seulement accepter de porter un peu d’attention à sa santé et de comprendre ce que vous pouvez faire pour améliorer votre situation de vie.

Souvent 2 à 3 minutes de votre attention par jour suffisent pour prendre en charge votre santé et votre bien-être. Découvrez en quelques clicks sur les flèches de cette présentation ci-dessous comment vous pouvez passer d’une situation d’ignorance vers un vivre en santé et en bien-être au quotidien.

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En conclusion, et à ce stade acceptez du moins provisoirement, que stress, fatigue, vulnérabilité et bonne santé ne sont pas compatibles. Acceptez la définition de l’OMS de la santé et considérez ensuite la santé comme la ressources principale de vie au quotidien.