Cigarette, amiante, glyphosate, des années perdues

Moi je fais partie de cette génération d’après la deuxième guerre mondiale qui a grandi durant les 30 années glorieuses. C’était une période d’euphorie. Le principe de précaution n’était encore pas connu. C’était la période de la cigarette, cet objet qui annonçait liberté, joie. Et dont le cowboy était devenu le symbole. Fumer faisait partie du « must ». Fumer était signe de modernité, de liberté. Les quelques voix timides de lanceurs d’alertes qui voulaient démontrer la nocivité de la cigarettes étaient à peine audibles. Un objet qui connaissait un tel engouement populaire, ne pouvait tout simplement pas être nocif. Et qui voulait tuer cette poule aux œufs d’or ? Ainsi la nocivité était non pas méconnue, mais tout simplement ignorée. Cela devait durer encore de longues, très longues années jusqu’à ce que la cigarette était non pas interdite, parce qu’elle tue, mais vendu avec un avertissement très explicite : « Fumer tue ». Bon, si un être vivant veut se tuer en fumant, soit, mais au moins la société a pris des mesure pour protéger les non fumeurs de la fumée passive.

Les mêmes scénarios vous les trouvez également dans l’histoire de l’amiante et maintenant du glyphosate. Trop d’intérêts sont en jeu, trop de lobbying, pour prendre des mesures de protection et obliger les industriels à prendre en compte la santé publique. Le profit est plus important que la santé.

Les lanceurs d’alertes en matière d’ondes électromagnétiques

Comme pour la cigarette, des lanceurs d’alertes existent. Je pense par exemple au groupe de scientifiques qui ont publié le rapport Bioinitiative 2012, au Professeur Mosgoeller à Vienne qui a conduit des recherches, aux médecins d’Autriche qui ont établi des procédures pour prendre en compte les problèmes de santé dus aux ondes et aux nombreux autres chercheurs et scientifiques qui cherchent à pénétrer le mystère des effets biologiques des ondes sur la vie.

Face aux lanceurs d’alertes, on trouve, comme pour la cigarette, les études et recherches conduites par les lobbies de la télécommunication, qui tentent de prouver l’innocuité des ondes sans pour autant y parvenir. C’est donc le doute. Et en cas de doute on fait croire, comme pour la cigarette, que ces objets avec leur technologie ne soient pas nocifs.

Alors qui croire? Les industriels qui ont beaucoup à perdre ou les lanceurs d’alerte?

Que choisir, l’euphorie ou le principe de précaution?

Personnellement j’ai choisi. Je fais confiance aux lanceurs d’alertes et j’observe le principe de précaution. J’ai donc pris de mesures pour transformer les ondes émises par les sources de pollutions électromagnétiques dans mon environnement de vie en ondes harmonisées avec la biologie de mon corps. Et vous que faites vous ? A qui vous donnez votre confiance ?

 

Liens vers des sujets complémentaires

La biorésonance / Effets biologiques des ondes / Absentéisme, stress