Les pollutions environnementales brouillent ou cassent les liens. Particulièrement la perception de nous-mêmes.

La pollution environnementale la plus grave, c’est notre perception de nous mêmes.

Penser Homme – Nature

Quand nous pensons environnement, nous pensons Homme – Nature. Mais la nature est une invention de l’homme, une invention de l’Occident. Dans d’autres sociétés, celles des peuples premiers, ce concept n’existe pas. Plantes et animaux font partie de la même sphère globale dont eux-mêmes font partie. Notre penser faux, devient donc source de pollutions. 

Selon la vision anthropocentrique, celle de notre monde occidental, l’être humain se considère comme séparé de la nature. C’est peut-être la clé qui explique pour quoi l’être humain autorise toutes ces pollutions de son environnement? 

« L’humain est séparé de la nature, différent d’elle, il est rationnel et libre de construire son destin, il possède la capacité de produire des connaissances et l’éthique qui font défaut à la nature. Dans cette vision, l’humain justifie l’énigme de son existence par la valorisation d’une ou de plusieurs de ses caractéristiques propres: sa liberté, son éthique, sa rationalité et ses sentiments. Il est alors en droit de dominer la nature, de s’en servir comme un propriétaire, sans rituel, sans besoin de réciprocité, sans donner à la nature un caractère sacré(19). »

[19] Laforêt boréale, l’éco-conseil et la pensée complexe. Comprendre les humains et leurs natures pour agir dans la complexité, Éditions universitaires européennes, 2011, p. 84.

Evolution de notre manière de penser 

Aristote était déjà à l’origine del’anthropocentrisme. Et cette idée s’est renforcée avec la tradition judéo-chrétienne et la pensée humaniste. Ces traditions considèrent ainsi l’homme comme la mesure de toute chose. Elles cherchent à l’épanouir en prônant le développement des facultés proprement humaines. A partir du XVIIe siècle, l’anthropocentrisme s’est vu renforcé par le développement de la science mécaniste et de la révolution industrielle. La nature est devenu un objet. Elle est évaluable, mesurable,quantifiable. Elle est matière en mouvement que l’on peut scruter,disséquer, classifier, mettre en calculs, pour finalement en tirer parti.

C’est donc cet anthropocentrisme, dont parle Lynne McTaggert, qui aujourd’hui avec les dernières connaissances scientifiques est remis en question.

La science, sa recherche sur la plus petite unité de la vie nous l’a alors révélé. Il n’y a plus de frontière entre la nature et l’homme. Nous devons donc une fois admettre que nous faisons partie intégrante de cette chose que nous avons appelée la nature.

Pollutions de soi-même

C’est cette manière de penser, aujourd’hui désuète, qui nous a conduit durant plus de 300 ans (depuis la révolution industrielle) a polluer à grande échelle cette « nature »dont nous faisons partie. Nous avons introduit plus de 100’000 molécules sans nous soucier des effets sur la vie, sur ce que nous appelons l’environnement que nous croyons toujours sépare de nous. L’être créatif en nous à conçu de nouvelles inventions comme les ondes électromagnétiques à hautes fréquences, les nano particules et d’autres substances ou toxiques, les OGM. Et rien ne semble indiquer qu’il a pris conscience que la source de ce mal c’est de nous voir séparé de la nature. Et finalement nous exploitons et polluons cette nature sans nous soucier de l’équilibre de ressources. Choses que les peuples premiers n’ont jamais permis. La nature et ses éléments a-t-elle la capacité de se régénérer ? 

Toutes ces pollutions rayonnent des fréquences que la vie ne connaît pas. Ces fréquences brouillent ou cassent les liens entre les cellules, transmettent de mauvaises informations, et empêchent les cellules des êtres vivants de faire le travail de régénération,de rééquilibrage ou de réparation correctement. La vie en est ainsi affaiblit et à la longue elle sera menacée.

Autres ressources

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