La santé au travail une responsabilité de l' employeur

Ce que dit la loi

L’art. 328 al. 2 CO astreint l’employeur à prendre, pour protéger la vie et la santé du travailleur, les mesures commandées par l’expérience, applicables en l’état de la technique, et adaptées aux conditions de l’exploitation ou du ménage, dans la mesure où les rapports de travail et la nature du travail permettent équitablement de l’exiger de lui.

L’employeur est tenu de prendre, pour prévenir les accidents et maladies professionnels, toutes les mesures dont l’expérience a démontré la nécessité, que l’état de la technique permet d’appliquer et qui sont adaptées aux conditions données (art. 82 al. 1 LAA).

Notre situation aujourd’hui, vivre avec les bonne fréquences.

Le stress (le syndrome général d’adaptation) selon Hans Seyle, endocrinologue canadien, est une réaction physiologique, une réponses aux demandes ou sollicitations exercées sur l’organisme.

Une situation stressante est ainsi un manque d’harmonie entre l’être humain et son environnement. Depuis la révolution numérique d’il y a une vingtaine d’année, stress, pollution et maladies de civilisation n’ont cessé d’augmenter. Cela pose de grands défis à nos capacités d’adaptations.

L’absentéisme – présentéisme

Les entreprises connaissent toutes le phénomène de l’absentéisme. L’absentéisme se traduit par des coûts importants pour l’entreprise comme remplacement au pied levé des salariés, retard dans les livraisons, service de qualité médiocre, miner la cohésion des équipes de travail, etc. Le Job Stress Index 2016 de la Promotion de la Santé Suisse estime ainsi le coût économique du stress à environ CHF 5,7 milliards pour la Suisse.

Les causes de l’absentéisme sont nombreuses. Rupture brutale de l’état de santé (accident) ou dégradation lente et progressive (maladie, désengagement au travail). De nombreuses recherches le montrent, les conditions de travail (ambiance, espace, horaire, etc.) sont déterminantes pour enrayer l’absentéisme ou encore le présentéisme, sa forme cachée.

Le rayonnement à la place de travail

L’évolution technologique et numérique nous a ainsi amené les rayonnements non ionisants (RNI) sous diverses formes dans notre environnement et sur notre lieu de travail. Ces rayonnements incluent, par exemple, les champs électromagnétiques des lignes de courant (lignes à haute tension, chemin de fer, transformateurs, induction, etc.), le rayonnement électromagnétique haute fréquence de la téléphonie mobile 4G et maintenant 5G et de la radiocommunication, ainsi que les champs magnétiques statiques de la résonance magnétique (IRM, scanner, etc.). Votre employeur est-il conscient?

Du point de vue physique, ces types de rayonnements se distinguent, d’une part, par leur fréquence (vibrations par seconde) et, d’autre part, par la forme du signal. En fonction de la fréquence, les propriétés de propagation des RNI et leurs effets sur l’être humain varient.

Les rayonnements non ionisants (RNI) font ainsi partie des « influences physiques » au travail visées par l’art. 2 (Principe) de l’ordonnance 3 relative à la loi sur le travail. Ils ne doivent porter atteinte ni à la santé, ni au bien-être des travailleurs. De manière générale, le principe de précaution veut que l’on cherche à éviter ou à réduire le plus possible l’exposition aux RNI dans le cadre de l’activité professionnelle, même lorsque cette exposition se situe en dessous des valeurs limites évoquées précédemment.

Rayonnement nocifs ou pas ?

Cette question n’est pas encore définitivement tranchée scientifiquement. 2 positions s’opposent. Les uns disent que ces rayonnement n’ont pas d’effets sur la santé en respectant les normes et les autres affirment que le mécanismes biologiques plausibles de type génotoxicité (ADN endommagé) sont désormais bien établis (stress oxydatif via l’action de radicaux libres) bien que la preuve définitive n’ait pas été apportée.

Un bon employeur prend donc des mesures de prévention en fonction du principe de précaution

La Confédération et ses services se tiennent à la position du respect des normes qu’elle a établi tout en admettant les effets biologiques qui nécessitent de plus amples recherches et études.

Ce que disent les lanceurs d’alertes

De nombreuses études ont été conduites par des scientifiques pour lever les incertitudes concernant les effets des ondes électromagnétiques sur la santé. Mentionnons deux parmi des milliers.

  • Bioinitiative 2012 (29 scientifiques du monde entier, 1800 nouvelles études analysées) affirme parmi d’autres conclusions :
  • Scigenia du Prof. Dr. Mosgoeller (Professeur de biologie cellulaire médicale, Institut für Krebsforschung – MedUni Wien)  qui conclut que l’électro smog:
  • diminue les performances cognitives, la mémoire et affaiblit la sécurité des décisions de manière significative.
  • n’a pas que des effets thermiques (DAS =Débit d’Absorption Spécifique) mais aussi des effets non thermiques (biologiques) qui exercent un effet négatif sur les cellules humaines
  • produit de l’acide, des radicaux libres et peut ainsi donner lieu à des maladies graves.
  • empêche donc une cellule de se régénérer d’elle-même

Ce que disent les assureurs

En 2013, Swiss Re (le plus grand réassureur du monde!) a défini trois risques potentiels comme « très élevés ». L’un d’eux est la pollution électromagnétique. Et de nombreuses assurances ne couvrent plus les risques des ondes électromagnétiques.

Comment un employeur peut-il créer un espace de travail qui nourrit et protège

En vertu du principe de précaution il serait indiqué de prendre des mesures pour harmoniser et vitaliser les fréquences numériques qui interfèrent avec nos corps. Grâce à une technologie de pointe il est aujourd’hui possible d’y parvenir. La technologie de la biorésonance

  • convertit tous les rayons électromagnétiques non thermiques (e-smog) en bio résonance
  • active chaque périphérique comme émetteur de biorésonance dans son rayon d’action
  • protège également contre l’invasion de rayonnement à hautes fréquences venant de l’extérieur (antennes de tel mobiles, fréquences radio, lignes à hautes tensions, lignes de chemin de fer, HAARP)
  • régule les perturbations geomantiques typiques dans son rayon (courants telluriques, eau souterraine)

Les améliorations typiques qui en découlent sont :

  • l’amélioration de la capacité de mémoire
  • l’amélioration du temps de réaction (la performance, la vitalité)
  • le plus souvent les décisions sont prises correctement
  • la santé et stimulée indirectement
  • le stress est réduit, permettant une plus grande efficacité et une meilleure relation en équipe.

Tout des améliorations qui sont aussi bénéfiques à tout employeur.

Les avantages à la fois pour le personnel et pour l’entreprise sont indéniable et mesurables. Le travail dans un espace de vie qui nourrit, soutient, porte protège et réduit ainsi absentéisme et présentéisme. Et la productivité va par conséquent s’en ressentir.