. Milieu de vie du poisson, eau claire ou soupe indigeste? Quand j’ai opté pour commencer mon histoire de santé par l’expression ” Vivre comme un poisson dans l’eau“, ce n’était pas innocent. L’eau, tout le monde le sait est un facteur de vie. Sans eau (H2O) pas de vie. Mais un poisson dans l’eau a besoin d’autres éléments de vie qu’il doit trouver dans son milieu de vie. Il a besoin d’un biotope, d’un milieu de vie qui contient tout ce dont il a besoin pour “vivre comme un poisson dans l’eau”. Il a besoin d’oxygène, de nourriture et de nutriments, de photosynthèse, de lumière, de plantes, en d’autres mots d’un milieu qui lui permet de se développer et de se maintenir en bonne santé. Pour en savoir davantage, explorez comment un jardin aquatique devrait être aménagé.

Un écosystème se compose donc d’un milieu et d’un être vivant qui s’y nourrit, y vit et s’y reproduit.

Il va de soi, que la qualité des échanges avec le milieu est déterminant pour la qualité de vie de l’être vivant. Ici notre poisson. Si le milieu ressemble davantage à une cloaque morte dépourvu d’oxygène et polluée qu’à un jardin aquatique en harmonie, la vie de notre poisson sera difficile, voir impossible.

Ce qui est valable pour le poisson l’est aussi pour l’être humain. Pour vivre, pour vivre bien, rester en bonne santé, nous avons besoin d’un milieu de vie sain. Notre bien-être, voir notre sort en dépend.

Dans quel milieu de vie vivons nous ?

J’ai tendance à dire que nous, êtres humains, nageons la plupart du temps dans une soupe indigeste.

Est-ce que vous vous êtes déjà posé la question si cette soupe dans laquelle nous vivons est favorable à votre santé et bien-être ? Est-elle est plutôt salutogène ou pathogène ? Agit-elle pour la vie ou contre la vie ? Contribue-t-elle à notre bien-être personnel et celui des personnes qui nous sont chères ?

Notre milieu de vie est aujourd’hui tellement affecté par la pollution que cela se répercute sur nous, notre santé et notre bien-être. Ne connaissant pas autre chose que la soupe dans laquelle nous vivons au quotidien et nous sentant démuni, nous ne connaissons pas d’autres moyens que de militer en faveur d’un environnement durable et du climat.

Même si l’idée d’un biotope sain pour les êtres humains se répand, les actions qui assainissent ce biotope sont encore bien insuffisantes. Pire encore, de nouvelles inventions dont on ne connaît pas les effets sur notre santé et sur l’environnement sont constamment introduites dans notre milieu de vie. Je pense par exemple au four à micro onde, au téléphone portable, aux lampes LED, au photovoltaïque, aux OGM. Ou encore aux nouvelles molécules chimiques. Le tout sans considérations suffisantes pour les effets sur la vie. Donc sans respecter le principe de précaution.

Les échanges quotidiens et permanent entre notre corps et notre biotope ne sont ainsi plus aussi harmoniques pour nous assurer une vie sans problèmes de santé. Aujourd’hui on recense plus de 60000 maladies et de plus en plus de maladies chroniques et dégénératives. Ce sont autant de flèches tirées contre notre vie.

Agir sur quoi ? Sur mes entrées !

Si le biotope, notre milieu de vie nous rend malade, la médecine de réparation est aujourd’hui la réponse que nous donnons à cette situation.

Certains essaient d’agir sur un assainissement du biotope en militant pour l’environnement et le climat. Malheureusement ils dépendent de ce que font les autres pour leur succès.

Alors que puis-je faire personnellement pour moi pour vivre en santé ? En fait il n’y a qu’une réponse. Maîtriser ce que je laisse entrer en moi et dépolluer dans mon biotope personnel ce qui est possible de dépolluer.

80 à 90 % de notre vie nous la passons dans des locaux fermés, à notre domicile et à notre place de travail. C’est donc sur ce biotope, ce milieu de vie qu’il faut agir.

Trois types d’actions sont possibles.

Éviter de polluer votre biotope. Exemple : utiliser des matériaux bio, non traités pour l’aménagement de vos locaux. N’utiliser que des produits bio pour l’entretien des locaux, etc.

Dépolluez ce qui est possible de dépolluer. Exemple : l’air pollué, vous pouvez la dépolluer en la filtrant avec un système efficace qui retient les micro polluants qui flottent dans l’air. L’eau du robinet, vous la filtrez avec un système qui transforme l’eau du robinet en eau vitale, hexagonale, etc. Vous pouvez également dépolluer les cellules de votre corps encrassées par les toxines ramassées par le passé.

Revitalisez ce qui est possible de revitaliser. Exemple : électro-smog de votre téléphone portable, électro-smog des écrans, du four à micro ondes, les aliments, les produits cosmétiques, les compléments alimentaires, tout ce que vous laissez entrer dans votre corps et que vous puisez de manière conscient ou inconsciente dans votre environnement.

L’idée de base consiste donc à surveiller toutes les entrées qui affectent biologiquement votre corps. L’air que vous respirez. L’eau et autres boissons que vous buvez. Les aliments que vous mangez. Les ondes que vous subissez, etc. Et n’oublions pas les idées, connaissances, informations et manières de penser qui influencent nos comportements, actions et inactions.

Comment y parvenir?

Vous pensez peut-être que ce contrôle est impossible ou trop contraignant? Que cela absorbera trop d’énergie et de temps. Vous avez raison. Cependant si vous vous aménagez un milieu de vie (biotope) adéquat, le fait d’y vivre et de vous y nourrir vous évitera cette surcharge de contrôle.

Nous le savons maintenant. Notre biotope, notre milieu de vie est fortement sollicité. Et nous ne nous rendons pas toujours bien compte des conséquences sur notre santé.

Mais petit à petit, nous commençons à découvrir les effets de cette surcharge sur notre biotope. Nous commençons à nous rendre compte de ce lien “moi être vivant” faisant partie de “mon milieu de vie”. Fatigue, stress, allergies, tensions, manque d’énergie, acidité du corps, vulnérabilité, problèmes de sommeil et bien d ‘autres sont des signes d’alertes que quelque chose ne va pas dans notre rapport avec notre biotope.

Après la prise de conscience doit venir l’étape de l’action. Nous devons faire quelque chose pour nous. Sans devoir attendre que l’humanité ait réglé ce problème de durabilité. Sur le site reussirensemble.info nous cherchons à vous fournir des idées et suggestions pour y parvenir.

N’est-ce pas une attitude trop égoïste ?

Lorsque je discute avec des personnes en affirmant que le bien-être de tous commence chez soi, je rencontre souvent une certaine hostilité. On m’objecte une attitude égoïste, indigne ou irresponsable. S’occuper de son propre bien-être avant de s’occuper du bien-être des autres ou des problèmes qui touchent l’humanité entière semble répréhensible pour beaucoup de mes amis.

Comment être crédible pour s’occuper du bien-être de tous, si je ne suis pas capable d’organiser mon propre bien-être ? Comment s’occuper de la planète, du climat, de l’environnement si je ne suis pas capable de m’occuper de mon biotope personnel ?

Se créer un environnement de vie qui vous fait du bien, qui fait du bien aux personnes avec qui vous vivez devrait être votre première responsabilité. Un être humain qui vivote juste, fatigué, stressé, rencontrant des problèmes de santé et de bien-être est vulnérable. Il doute, il manque d’assurance, il ne dispose pas de suffisamment d’énergie pour s’occuper de défis d’envergure.

Être en forme, en bonne santé et se sentir bien n’est aucunement égoïste. C’est même un devoir civique. C’est en se créant un environnement de vie salutogène que vous stimulez vos mécanismes de vie que vous avez en vous. Et que vous vous donnez cette énergie dont vous avez besoin pour accomplir de grandes choses.

Alors quand commencez-vous à vous intéresser aux mécanismes de vie et agir pour la vie? La vôtre, celle des êtres qui vous sont chères et celle de notre planète entière ? Commencez maintenant.

 

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